Accueil

Bibliographie

Etapes du GR 10

Faune

Flore

Gîtes & refuges

Lexique

Randonnées

Raquettes

Villages & villes

1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 - 10 - 11 - 12 - 13 - 14 - 15 - 16 - 17 - 18 - 19

20 - 21 - 22 - 23 - 24 - 25 - 26 - 27 - 28 - 29 - 30 - 31 - 32 - 33 - 34 - 35 - 36

 

Refuge des Sarradets
ou
refuge de la Brèche de Roland

(2587 m)

 

 

 

Gardiens : Lionel Marquis & Valentine Pelizzari
Ouvert fin mai jusqu'au début d'octobre
Tél. : 06 83 38 13 24
 

En 1883, Henry Russel fit creuser les premières grottes au niveau de la Brèche. L'abbè Gaurier poursuivit en 1906, avec un confort très relatif.

L'idée de construction d'un refuge date de 1942 à l'initiative de
Robert Ollivier. Mais le projet ne vit vraiment le jour qu'en 1951 avec le soutien du Club Alpin Français (CAF) et la Fédération Française de la Montagne (FFM). Le lieu fut choisi sur un gros caillou où les groupes avaient l'habitude de se retrouver pour le pique nique face à la Brèche. Les plans, audacieux pour l'époque, furent dessinés par l'architecte tarbais J. Martin. Le financement était assuré par l'État et les collectivités locales.

Les travaux ont été réalisés au cours des étés 1955 et 1956 par l'entreprise Castells alors à Bagnères-de-Bigorre. La construction est en moellons et pierre de taille extraits sur place avec un toit en feuille de cuivre.

L'inauguration eut lieu le 21 octobre 1956 par le président du Club Alpin Français, Maurice Herzog, le vainqueur de l'Annapurna. La capacité d'origine était de 60 places en 2 dortoirs de 2 niveaux de couchettes et une chambre pour les guides. Le gardien ne disposait que de 2 couchettes dans la cuisine.

A partir de 1970, un niveau supplémentaire de couchettes fut installé pour passer la capacité à 90 places. Il fut le premier refuge "moderne" inauguré après la guerre dans les Pyrénées.

Le premier gardien fut José Pérez, originaire du Haut Aragon (Bourgasé) et qui fut le cuisinier des ouvriers durant la construction. Il y resta jusqu'en septembre 1969, date à laquelle la route arrive à Boucharo. Ses successeurs furent Jean Durac puis Tristan Badie. José Pérez prit le refuge de la Glère en juin 1971 à une époque sans route.


referencement google

 

Précédent - suivant