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Accenteur alpin

 

L'accenteur alpin se plait plutôt dans les éboulis pierreux où il reste difficile à localiser, même quand il chante, son chant vient de nulle part ou de partout, c'est selon. En hiver, l'accenteur alpin se rencontre à proximité des stations de ski avec une autre espèce difficile, elle aussi, à rencontrer l'été, à savoir la niverolle alpine. Ce robuste passereau défie le vent, le froid et sa coloration terne n'attire guère les regards. Elle semble s'harmoniser avec celle des lieux arides qu'il fréquente. Il se déplace beaucoup à terre pour chercher, à la belle saison, sa nourriture, formée d'insectes, araignées et mollusques. L'hiver, l'accenteur alpin subsiste en mangeant des graines qu'il trouve dans les lieux où le vent balaie la neige. A cette saison, il effectue une petite migration verticale et se rapproche des maisons. Il ne se perche que rarement sur les arbres et ne s'élève pas beaucoup quand il vole. Le mâle chasse perché sur un rocher ou au cours d'un bref vol nuptial. L'accenteur alpin se tient dans les endroits rocheux, moraines, éboulis, falaises où des étendues de gazon alternent avec la pierre. On le voit aussi sur les lapiaz, surfaces de roches calcaires fissurées et cannelées par l'érosion. Le nid est bâti par le mâle et la femelle à l'abri d'un bloc, dans un trou et se compose d'herbe sèche, de mousse, l'intérieur étant garni de poils et de plumes. Les œufs bleus sont pondus en mai et couvés par les deux oiseaux. Les jeunes sont nourris avec des insectes et des graines. A l'éclosion, ils ont la peau couverte d'un duvet clairsemé gris foncé. Après la reproduction, l'accenteur alpin s'éloigne parfois jusqu'à plusieurs centaines de kilomètres des montagnes avant de les rejoindre cinq mois plus tard.

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